Rénovation énergétique

Le dispositif des Certificats d’Economies d’Energie (CEE) a été mis en place en France à partir de 2006. Ces certificats sont attribués, sous certaines conditions, aux acteurs éligibles réalisant des opérations d’économies d’énergie par les services du ministère chargé de l’énergie.

Au 1 juillet 2015, le dispositif des CEE est entré dans sa troisième phase qui devrait durer 3 années durant lesquelles les fournisseurs d’énergie ont l’obligation de financer des mesures d’efficacité énergétique. L’objectif global d’économie pour cette 3 période a été porté à 700 TWh cumulés et actualisés sur 3 ans. Cela représente environ 3 milliards d’euros de financements en faveur de l’efficacité énergétique. Près des 2/3 de cette somme devrait permettre de financer des actions d’économies d’énergie pour les particuliers. Ce sont donc 2 milliards d’euros qui pourraient être dépensés auprès des artisans certifiés RGE, seuls habilités à réaliser ces travaux et à pouvoir faire bénéficier leurs clients des aides à la rénovation énergétique (PTZ et CITE).

Focus sur le label RGE

Tous les professionnels du bâtiment (entreprises du BTP, artisans ou entrepreneurs individuels) travaillant à l’amélioration de la performance énergétique peuvent bénéficier du label RGE (reconnus garant de l’environnement). Pour être éligibles aux aides, les travaux (détaillés dans la facture du professionnel) doivent concerner la fourniture et l’installation d’équipements, matériaux et appareils d’isolation respectant des niveaux de performance correspondant à un standard élevé de performance énergétique. Pour bénéficier du label RGE, les professionnels doivent : choisir le signe de qualité qu’ils souhaitent obtenir en fonction de leur activité, suivre une formation spécifique et déposer un dossier de candidature auprès de l’organisme délivrant le signe de qualité RGE souhaité.

Les Echos Publishing – 2015